Agression à l'île de St Croix (USVI) sur le voilier Arc en Ciel
publié le 25 Février 2016 14:43
Une personne proche de la victime vient de nous transmettre le compte rendu joint d'une agression odieuse intervenue sur le voilier Arc en Ciel le 15/1/2016.
Cette agression est documentée sur le réseau d'alertes CSSN (Carribean Safety and Security Net) qui parait bien tenu à jour et opérationnel.
Il est recommandé à ceux navigant dans l'arc des Caraïbes de le visiter régulièrement ou de s'abonner aux messages d'alertes pour éviter les points chauds.
Il est également recommandé d'informer immédiatement ce réseau d'une agression ou d'un vol dont vous seriez victime. C'est la seule manière pour ces réseaux d'alerte mutuelle d'être efficaces.
Il n'est pas dans l'intention de la nouvelle commission Sécurité d'essayer de bâtir un réseau (comme essaye de le faire noonsite) qui n'ajouterait rien à ceux existants et disperserait les informations au lieu de les concentrer.
Par contre nous allons examiner l'opportunité, avec l'aide de tous, de tenir à jour dans le blog sécurité de la commission une liste des liens de ces réseaux à travers le Monde.
Frédéric d'Allest (Artimon), commission Sécurité.
Il est recommandé à ceux navigant dans l'arc des Caraïbes de le visiter régulièrement ou de s'abonner aux messages d'alertes pour éviter les points chauds.
Il est également recommandé d'informer immédiatement ce réseau d'une agression ou d'un vol dont vous seriez victime. C'est la seule manière pour ces réseaux d'alerte mutuelle d'être efficaces.
Il n'est pas dans l'intention de la nouvelle commission Sécurité d'essayer de bâtir un réseau (comme essaye de le faire noonsite) qui n'ajouterait rien à ceux existants et disperserait les informations au lieu de les concentrer.
Par contre nous allons examiner l'opportunité, avec l'aide de tous, de tenir à jour dans le blog sécurité de la commission une liste des liens de ces réseaux à travers le Monde.
Frédéric d'Allest (Artimon), commission Sécurité.

















A peu de chose près notre concitoyen a failli y passer , et le fait qu'il n'était pas armé n'a pas gêné le moins du monde ses agresseurs pour lui tirer dessus, en toute "disproportion de moyen d agression" !!
C est typiquement dans ce genre de cas que la question d'être armé se pose .
Le choix d'être armés ou non peut se décider en répondant à cette question : suis je près à tuer un Homme ?
Il faut que tu répondes à cette question bien avant d'avoir à te la poser le moment venu parce que la personne en face de toi n'hésitera pas un instant à te flinguer si elle te vois faire mine de sortir une arme.
Elle est habituée aux armes à feu et pas toi (a priori) et le temps que tu sortes sorte ton arme que tu te souviennes comment t'en servir et que tu te poses la question de tirer ou non, tu seras déjà mort depuis bien longtemps.
Ca y est on a l'éternelle belle ame de tout forum
Pose plutôt la question comme cela " suis je près à tuer un homme , qui est prêt à me tuer ?"
A mains nues, à l arme blanche ou à l arme a feu , je pense que tout un chacun tient à sa peau , et un sondage risque de te décevoir
Il est sur qu'en France la probabilité de croiser des tueurs comme ceux qu' a rencontré notre compatriote est quasi nulle , et justifie pleinement notre réglementation sur les armes. Nos amis américains feraient bien aussi de se calmer sur le sujet !
Mais quand tu est tout seul , dans des zones où ta vie ne pese pas grand chose, je me pose la question . Et ce francais s'est fait flinguer gratuitement, ils 'avaient déja dépouillé
Je partage par contre ton avis. Pour avoir une arme il faut apprendre a s'en servir, ne serait ce que pour ne pas se blesser avec !
En plus il faut apprendre l'usage des tirs de sommation .
J'ai fait un service militaire très actif ( bien qu'étant appelé) dans un service de sécurité d'un site avec beaucoup de personnalités sensibles dans Paris , à une époque où Action Directe flinguait ses "ennemis" dans les rues. J 'y ai appris à faire usage d arme de poing et j 'allais tirer tout les 15 jours. Je faisais des rondes de nuit ( elles étaient essentiellement réalisées par des appelés
) avec des chiens et des consignes de tir sans équivoque, apres tir de sommation ou direct si nous étions pris à parti.
Mes 12 mois terminés je n 'ai jamais retouché d'armes en 30 ans et je me sens pleinement en sécurité en France " sans arme" .
J'ai déjà navigué aux Caraibes, dans des petites iles mais avec 4 copains costauds qui faisaient passer l'envie. J'ai cependant le souvenir d'un mouillage a St Vincent où même a 4 gaillards nous nous sentions moyennement en sécurité avec les locaux !!
Par contre tout seul , dans un convoyage aux antilles, en amérique centrale, dans le sud est asiatique , je me poserai tres sérieusement la question .
au même titre d'un sujet deja proposé par Artimon (sur l'acquisition et l'extrapolation des fichiers meteo en haute mer), encore un sujet interressant à débattre...
stef
Ca pourrait même être l'objet d'un dossier STW, si possible objectif et sans parti pris.
Personnellement je ne sens pas bien le coup de faire un dossier de bonnes pratiques dans ce domaine en dehors de s'efforcer d'éviter les points chauds. Il y a tellement de types d'agresseur, de situations, d'état d'esprit personnel, de capacité de son équipage... qu'il ne me semble pas possible de faire des recommandations pertinentes.
Plus modestement j'ai eu deux expériences d'agression.
La première c'était dans le Port de Barcelone. J'étais allé passer un weekend sur mon bateau que j'avais laissé là quelques mois (je n'étais pas encore à la retraite), pour l'aérer, faire tourner le moteur, vérifier les amarres... Mon bateau était avec ses voiles sous housse, l'échelle à quai était relevée. Je suis réveillé de nuit par un petit bruit. Je me lève et me rends sur la pointe des pieds au bas de la descente. Je vois une lame de poignard osciller horizontalement entre les deux panneaux verticaux fermant la descente de mon vieux Mikado, cherchant visiblement le verrou qu'il voulait débloquer. L'ironie est que le capot horizontal était juste tiré non verrouillé. Réalisant que la surprise allait être de son côté qui n'imaginait pas le bateau avec quelqu'un à bord, j'ouvre brutalement le capot en gueulant "qu'est-ce que tu fous là"; Pétrifié quelques secondes le gars saisit un sac noir (qui devait être chargé d'électronique qu'il fauchait) et s'enfuit; l'échelle de quai étant relevée il monte un peu sur elle puis saute sur le quai en se faisant une entorse. Il partit lentement en claudiquant. J'aurais pu facilement achever la besogne d'un coup de manivelle de winch (en inox, pas en composite!).
La deuxième c'était par mer d'huile à une quinzaine de milles de la côte andalouse en route vers Cadix.
Alors que nous somnolions sous la chaleur j'aperçois à environ un mille un bateau de pêche assez décati apparemment immobile. Tout à coup alors que nous approchions un petit nuage noir m'indique qu'il met son moteur en route. Cela déclenche chez moi un sentiment immédiat de danger. Le bateau où l'on apercevait plus d'une douzaine de gaillards s'agitant sur les passeavants s'approche puis ils me font des grands signes d'obliquer à tribord 90° pour prendre une direction à peu près Sud. J'obtempère me disant qu'après tout ils veulent me faire éviter des filets auprès desquels ils se trouveraient. Deux fois, trouvant le temps long je vire mais ils demandent encore de continuer. Ayant compris qu'ils veulent m'éloigner de la côte pour nous agresser en étant hors de portée de VHF je vire brutalement et mets plein pot mon bon vieux Perkins 6 cyl. Suit une course poursuite presque bord à bord mais aucun ne gagnait réellement. Je fais alors un stratagème en descendant dans le carré puis en remontant portant ostensiblement antenne déployée mon téléphone iridium à l'oreille. Instantanément ils abandonnent et se tirent.
Que penser de ces deux anecdotes? Qu'en déduire, A peu près rien. Cela a marché dans ces cas là où j'ai eu affaire à des pieds nickelés. J'aurais pu me faire descendre ou poignarder si cela avait été des pros.
Personnellement j'ai opté pour ne pas avoir d'armes à bord....encore que mon pistolet lance fusées à portée de main de ma couchette soit assez dissuasif (le gars doit être aveuglé un bon bout de temps s'il prend une fusée éclairante dans la gueule) et j'ai au fond de mon tiroir, toujours à côté de ma couchette, un sabre japonais courbe et à lame coupée au bout assez dissuasif lui aussi.
Artimon.
coktails molotov, ok, mais avec tous nos moyens de com, je pense que c'est sur eux qu'ils faut miser : ne pas hésiter à utiliser la vhf, alarmes diverses, avec description en anglais du bateau pirates et position GPS.... haut et fort histoire de faire comprendre que les "vilains" sont desormais "fichés".... avec des charlots ca devraient fonctionner, avec des pros, c'est trop tard...
Pour les dossiers sécurité, ce n'est pas Conversat qui s'occupe de ça sur STW ?
Le cocktail Molotov est une bonne idée à retenir, mais comme précisé, il faut avoir beaucoup de sang froid, savoir viser sans se faire trop voir et croiser les doigts que les nerveux de la gachette (si gachette il y a ...) soit moins expérimentés ou juste un poil hésitants. Et en vouloir, battre ou être battu.
Ca fait pas mal d'inconnues.
Tout ça dans le noir absolu, c'est une notion que l'on oublie, le noir absolu.
La VHF, le téléphone, si il n'y a personne alentour pour entendre et vite rappliquer, et en plus parler anglais dans le stress de la nuit et de l'attaque, j'ai un peu de doutes, hélas. Et beaucoup de polices ou forces de l'ordre connaissent souvent les protagonistes mais ont du mal à les piéger, le nombre d'histoires en Polynésie à ce sujet est édifiant sur la délinquance (je ne parle pas des rapines ou pirates.
Le pistolet à fusée est une autre bonne solution.
Tu as eu du bol, Artimon dans tes deux aventures, c'est sûr !
Perso, j'essaie de trouver une parade en étant à bord d'un catamaran, c'est totalement différent d'un monocoque pour l'approche, la place, l'encombrement et s'il y a plus d'un bateau, ils seront, si l'attaque est bien menée, de part et d'autre des coques, ça fait un sacré angle de vision.
Pour les dossiers sécurité, ce n'est pas Conversat qui s'occupe de ça sur STW ?
Le cocktail Molotov est une bonne idée à retenir, mais comme précisé, il faut avoir beaucoup de sang froid, savoir viser sans se faire trop voir et croiser les doigts que les nerveux de la gachette (si gachette il y a ...) soit moins expérimentés ou juste un poil hésitants. Et en vouloir, battre ou être battu.
Ca fait pas mal d'inconnues.
Tout ça dans le noir absolu, c'est une notion que l'on oublie, le noir absolu.
La VHF, le téléphone, si il n'y a personne alentour pour entendre et vite rappliquer, et en plus parler anglais dans le stress de la nuit et de l'attaque, j'ai un peu de doutes, hélas. Et beaucoup de polices ou forces de l'ordre connaissent souvent les protagonistes mais ont du mal à les piéger, le nombre d'histoires en Polynésie à ce sujet est édifiant sur la délinquance (je ne parle pas des rapines ou pirates.
Le pistolet à fusée est une autre bonne solution.
Tu as eu du bol, Artimon dans tes deux aventures, c'est sûr !
Perso, j'essaie de trouver une parade en étant à bord d'un catamaran, c'est totalement différent d'un monocoque pour l'approche, la place, l'encombrement et s'il y a plus d'un bateau, ils seront, si l'attaque est bien menée, de part et d'autre des coques, ça fait un sacré angle de vision.
Pour les dossiers sécurité, ce n'est pas Conversat qui s'occupe de ça sur STW ?
Le cocktail Molotov est une bonne idée à retenir, mais comme précisé, il faut avoir beaucoup de sang froid, savoir viser sans se faire trop voir et croiser les doigts que les nerveux de la gachette (si gachette il y a ...) soit moins expérimentés ou juste un poil hésitants. Et en vouloir, battre ou être battu.
Ca fait pas mal d'inconnues.
Tout ça dans le noir absolu, c'est une notion que l'on oublie, le noir absolu.
La VHF, le téléphone, si il n'y a personne alentour pour entendre et vite rappliquer, et en plus parler anglais dans le stress de la nuit et de l'attaque, j'ai un peu de doutes, hélas. Et beaucoup de polices ou forces de l'ordre connaissent souvent les protagonistes mais ont du mal à les piéger, le nombre d'histoires en Polynésie à ce sujet est édifiant sur la délinquance (je ne parle pas des rapines ou pirates.
Le pistolet à fusée est une autre bonne solution.
Tu as eu du bol, Artimon dans tes deux aventures, c'est sûr !
Perso, j'essaie de trouver une parade en étant à bord d'un catamaran, c'est totalement différent d'un monocoque pour l'approche, la place, l'encombrement et s'il y a plus d'un bateau, ils seront, si l'attaque est bien menée, de part et d'autre des coques, ça fait un sacré angle de vision.
Pour les dossiers sécurité, ce n'est pas Conversat qui s'occupe de ça sur STW ?
Le cocktail Molotov est une bonne idée à retenir, mais comme précisé, il faut avoir beaucoup de sang froid, savoir viser sans se faire trop voir et croiser les doigts que les nerveux de la gachette (si gachette il y a ...) soit moins expérimentés ou juste un poil hésitants. Et en vouloir, battre ou être battu.
Ca fait pas mal d'inconnues.
Tout ça dans le noir absolu, c'est une notion que l'on oublie, le noir absolu.
La VHF, le téléphone, si il n'y a personne alentour pour entendre et vite rappliquer, et en plus parler anglais dans le stress de la nuit et de l'attaque, j'ai un peu de doutes, hélas. Et beaucoup de polices ou forces de l'ordre connaissent souvent les protagonistes mais ont du mal à les piéger, le nombre d'histoires en Polynésie à ce sujet est édifiant sur la délinquance (je ne parle pas des rapines ou pirates.
Le pistolet à fusée est une autre bonne solution.
Tu as eu du bol, Artimon dans tes deux aventures, c'est sûr !
Perso, j'essaie de trouver une parade en étant à bord d'un catamaran, c'est totalement différent d'un monocoque pour l'approche, la place, l'encombrement et s'il y a plus d'un bateau, ils seront, si l'attaque est bien menée, de part et d'autre des coques, ça fait un sacré angle de vision.
Bonjour a tous.
Sujet délicat: Etre armé ou pas?
Si on l'est, il faut etre décidé à abattre un ou plusieurs individus qui veulent en général vous piller.
Le risque de se laisse piller en essayant de discuter c'est qu'ils aient décidés de ne pas laisser de témoins.
De notre côté, si on utilise une ama en blessant ou en tuant un agresseur,et qu'ensuite vous fassiez appel aux autorités locales, je vous laisse imaginer votre sort devant des justices aléatoires. "conf le sort d'Eric Sommer à sainte lucie alors même qu'il n'a pas utilisé d'arme"
Cela signifie que de notre côté, il ne faut pas non plus laisser de témoins et fuir le plus vite possible ensuite.
Pendant 3 ans aux antilles, j'avais choisi de ne pas être armé pour ne pas avoir à faire ce choix, il m'aurais donc fallu négocier en cas d'attaque.
Pendant 30 ans, j'ai été officier de la Police Nationale et considéré comme tireur d'élite. Mon choix n'a donc pas été de l'angélisme mais de la crainte de ma sentir en situation d'abattre des agresseurs éventuels.
Quand j'ai vu mes copains au Marin se fabriquer des grilles pour condamner les capots de pont et la descente, avant de partir faire une croisière dans les antilles et ainsi limiter le rique d'etre surpris au mouillage la nuit, et à la suite de plusieurs agressions notamment à saint vincent. Vu le risque de se trouver au mauvais endroit au mauvais moment" trafic de stup dans la caraïbes"
J'ai décidé pour ne pas courir et faire courir de rsques a mon épouse, de rentrer en europe.
Une telle démarche va réduire assez sensiblement les zones de navigation.
Je dirais même que la zone où tu t'est réfugié n 'est pas exempte de danger

ces agresseurs étaient sous l'emprise de drogues dures , cela ne les excuse pas mais explique leur comportement extrême .
je crains malheureusement pour nous autres que ce type d'agressions ne ce généralisent , nombre de zones sont laissées a la dérive et les habitants trouvent refuge dans les drogues .
a Wallilabou , les boat boy vous parlent , les yeux pleins de marijuana si ce n'est plus .......
Bonjour a tous,
@ clairnoc et pierreled,
c'est pas la peine de reposer la récurente question que l'on lit sur tous les fils , cf : "..... faut d'abord savoir si on est pret a tu...blablabla) parce que ceux qui s"équipent d'artillerie ont déjà répondu à la question.
On rejoint de nombreux fils : basiquement nous sommes riches et eux pauvres, jusqu'où chacun veut-il aller ?
Je pense simplement qu'il faut eviter tous les pays, régions, où la criminalité explose , augmente, et n'est pas sous controle. Le faie savoir pour que les pouvoirs locaux y trouvent plus d'intérêtes que de partager avec les brigands. Le dire haut et fort.
BOn vnet à tous, on va etre une paquet en Patagonie et en Alaska..........
Joe matelot
On rejont On
Ben tu va bientôt plus quitter ta place de port !! Des que tu va sortir d Europe tu va être confonté a ces problemes.
Evite les USA où le port d arme est libre ce qui génére un risque non négligeable, les Caraibes, l Amérique centrale, brésil , Venezuela, Colombie, Pérou, indonésie, malaisie, Thailande ( bref tout l asie du sud est ) une bonne partie de l afrique, la cote est de l Inde, ......
Bref enregistre toi de suite sur Virtual Regatta ou bien sur les croisieres Costa
Salut jpdenjean moi c'est Cairnoc
si tu lis bien mon message, je n'ai pas dis qu'il ne faillait pas s'armer, j'ai juste dis qu'il fallait être conscient de ce que cela implique. Si toutes les personnes armées ont répondu à la question que je leur propose et bien tant mieux pour elles. pour ma part je ne me sens pas capable de tuer quelqu'un même s'il me menace d'une arme.
Je peux te dire une chose par contre (la gestion du risque c'est mon métier), c'est que qqu qui te menace d'une arme pour te rançonner et que tu sorts la tienne ce n'est plus une rançon qu'il veut, c'est ta peau.
A part si tu as décidé fortuitement de poser ton ancre à l'endroit où les types voulaient faire atterrir leur hydravion pour charger les x tonnes d'héroïne ou des types qui auraient consommé l'héroïne avant qu'elle atterrisse, je ne vois pas de raison pour qu'un malfrat veuille te tuer d'entrée de jeu. Les deux cas précités sont soi de la malchance, soit de l'imprudence.
Bonjour Cairnoc,
nous sommes d'accord en gros, tu remarqueras que les coincidences se multiplient, et quand ca t'arrives une fois (pour moi deux poursuites au large maroc et Brésil, ou mon role etait le gibier ) , donc quand ca t.arrives une seule fois alors bienvenue dans le clan des navigateurs solitaires ou qui cherchent des copains.
C.est vrai , la presence d'artillerie ne rassurera pas ta blonde, juste peut etre lui eviter d'être partagée par plusieurs velus.
Contre son gré.
Si elle est d'accord évidemment, t'as rien a dire. Et moi non plus. J'avoue que je ne connais pas beaucoup de donzelles qui apprecient les rencontres impromptues et simultanées. Et si tu sors l.artillerie, elle verra dans tes yeux que ta decision est claire, ce qui soit dit en passant mènera au meme résultat: solitaire, mais bon. Disons simplement que les pirates ont fait demi tour prestement. Bien sur, j.aurais pu me laisser éperonner et rançonner sans plus de consequences mais un bateau de vingt metres qui te vient dessus avec une grosse moustache après t'avoir contourner tous feux eteints, certes c.etait juste un petit risque, avec une coque acier de finir a ramer dans l.annexe, mais bon , la nuit il fait frisquet' ......
Bonjour, Pierreled
Je n.ai pas bien compris dans ta reponse humour ou sarcasme, je ne fais pas bien la difference excuse moi mais bon...les pays que tu cites c.est bien ceux a éviter, et a part le perou, ou j'irais mais a motocyclette, j'ai travaille dans tous les autres, dont un an complet a Corpus Christi Usa, et une traversee des Us a mocyclette Hd road king p(garée devant la maison aujourd.hui). Pays le plus safe apres la Norvege parmi ceux parcourus, ah oui et la Sardaigne.
http://www.argonaute3.com//Sardignia%20Road%20Trip%201_3.htm....
Cairnoc,
merci pour le fortuitement, c'est un joli mot, qui dissimule bien l'imprévu inherent a chaque voyage. C'est le bon cote des forums, eviter les "fortuitudes" comme dirait S'ego.
Quand a la philosophie sur l.équipement idoine, chacun doit faire comme il l'entend, comme un bon capitaine, prendre ses risques et en assumer les perils. Je crois. Sans se faire insulter, c'est mieux encore.
Surtout que philo et escopette sont en principe antinomique. Helas , les velus ne connaissent point Socrate, rapelles toi la fin tragique d'Archimede.
Bon vent a tous, portant et pas trop fort.
joe matelot
peut etre s'acciocer en tant qu'organisation à SSCA qui résume leurs préoccupations, et n epensent pas que tout le monde il est beau , tout le monde il est gentil
"know before you go "
chez ssca , voir le lien ci dessous.
Bont vent portant et pas trop fort
https://www.safetyandsecuritynet.com/cssn-annual-report-2015-reported-crime-yachts-caribbean/?fb_ref=Default
heuuu ....
Je me suis fait la même remarque.
je crois que notre ami jpdenjean a un pb avec la gente féminine. La moitié de ces posts concernent soit sa virilité, soit la mise en avant de l'écart d'âge, soit un problème se positionnement de son statut face à d'autres mâles prétendants.
hey l'ami tu sais les poulettes de 30 ans qui se tapent des petits vieux de 70 c'est généralement pas pour leurs prouesses sexuelles hein ! Je suis sûr que je ne t'apprends rien...enfin j'espère
ce serait plutot lié à la taille du superyacht et au prouesse de ses moteurs , pousser un 50 metre à 30 noeuds ça consomme ...
mais pour revenir au sujet, soyez certains que sur ces superyachts ils ont de l'artillerie (source personnelle tres tres bien placé pour le savoir)
Bonjour
J'ai cherché ?
(la moitié quand même minimum 1 ),j'ai pas trouvé ?
C'est où ?
,le censeur aurait il cent-suce-surer 
bons mouillages (sans jeux de mots ) tranquilles a tous
C 'est les deux mon capitaine
@ voilier equipier, Cairnoc, Pierre led
Mais qu'est ce qui vous avez fait passer du coq à l'animal aux longues oreilles???
Je ne parle pas du rongeur lagomorphe mais bien, vous l'avez deviné, de l'équidé famille equus asinus.
Je subodore que vous avez croisé un miroir dans votre salle de bain ce matin !! désolé.
Projeter ces propres phantasmes et lire les récits à travers ses propres prismes filtrants c'est normal mais aussi révélateur: à travers des lunettes bleus on voit tout bleu, à travers des lunettes rouges on voit tout rouge , et a travers des lunettes perverses ou des yeux , on voit ......
Le sujet c'est l'agression : en commentant un des fils donné en lien où un briton raconte l'histoire de deux voiliers sur lesquels en étant proprement pillé, l'épouse, la cherie, ou la blonde, subit les viols par 3 à 5 pirates (répétés) d'affilée, on doit se poser la question de l'attitude, des risques que l'on fait prendre aux êtres aimés, de jusqu'où veut-on, peut-on aller pour les protéger.
Blonde : ce n'est pas péjoratif c'est comme ça qu'au Canada on appelle sa chèrie.
Le sujet est donc ici de réfléchir (mais tout le monde ne peut pas, c'est vrai aussi) à notre propre comportement dans une telle situation et à comment l'anticiper.
Sujet difficille à évoquer avec sa blonde évidemment.
Imaginez : Bon dans ce cas chérie, j'attends que le quatrième te soit passé dessus avant de bouger un doigt, ils seront plus fatigués.....
Quant à imaginer les réactions qu'on peut avoir quand on voit un bateau de peche te foncer dessus plein pot (c'est les moustaches dans mon post précedent) ou bien quand on a une machette sur le gosier ou bien le museau d'une pétoire (l'artillerie dans le post) sur la tete ou l'estomac, moi je sais, par quatre fois aussi (iran 1979 (kalachs avec le canif au bout), Iran 1980 (9mm), Iran (sous Khomeny AK47 l'histoire ci après) , Senegal 1981 (automatique de poing), Nigeria 2000 machettes mais des tas)
Vraiment dans mon pas de bol, j'ai du bol:
Pas de bol, je suis toujours du coté du petit trou noir, ou de la lame afuttée jamais du coté de la gachette ou du manche.
Du bol, je suis toujours là, ça fait des bones histoires pour le coin du feu..
Vous y voyez dans mes posts des trucs pervers sans relation avec le sujet ; c'est consternant! Je me demande même si sternant c'est pas de trop.
Pour vous.
Mezzigue j'en ai rien à foutre.
Pour ceux qui aiment les histoires vraies sans systématiquement déborder de bile acariatre: voilà un lien vers une histoire ancienne
Une des fois .....
http://www.argonaute3.com//chap4.htm
Bonjour .
Toujours pas trouvé . Enfin heureusement comme j'étais penché a chercher cela m'a éviter de prendre un coup de bome bien placer dû au redressement du dit navire par son capitaine suite a la descente de la dérive descendu trop rapidement par exces de zeles
L'avantage du bon coté du café du port .
Bonnes navigations a Toutes zé a tous
Voilà une vielle histoire (vers 90 du siecle précédent), il y a pas mal de fautes, mais l'esprit est là
Révolution Iranienne 1979/1980
- « ouah ra bat er ci dour » crie le bonhomme avec sa baïonnette C’est a peu près ce que je comprends. En ouvrant les yeux car une petite risée m’a mis du sable plein les yeux.
Des hurlements autour de moi, un demi-douzaine de gardes de la révolution me hurlent dans les oreilles, une Kalachnikov dans l’estomac, une autre sur la tête. Je comprends rien au Farsi d’habitude, mais aujourd’hui ça va. On me tire hors du véhicule, la discussion s’engage, s’enrage, je suis pas tranquille, il y a de plus en plus de soldats maintenant, on discute ferme : moi en Français tout seul , eux en Farsi (c’est la langue de l’Iran) tous en même temps. Ils sont tous armés, fatalement ils risquent d’avoir plus raison que moi.
- Écoute mon vieux, si tu fais un trou à ma chemise avec ton machin, ma femme elle me coupe la tête tu comprends. Chez nous les femmes, elles font des histoires pas possibles pour un petit trou.
Je gagne un peu, certains se regardent : ma parole il est fou celui là, je montre la chemise, la baïonnette, le cou que je simule de couper. Gagner du temps,…
- Tu vas y aller toi lui dire que c’est toi qu’as fais le trou ! Le type me pique mon stylo.
- Il te plait , good pen, French pen. C’est bon, j’en ai d’autres.
Le type se refout à gueuler, mais déjà il éloigne sa lame, un autre le remplace, sans le canif au bout de la Kalach. Ok là c’est bon, on peut discuter, soudain les types vociférant de plus belle s’écartent, cet nouvel uniforme ne me menace plus que d’un doigt, posé sur la détente. Me reviennent ces mots de Vian : un Uniforme, c’est un avant projet de cercueil. Dix enturbannés lui crient dans les oreilles, en agitant leur artillerie. Oui le type comprends !
Aaaah , Il est fort ce gars. Trois types me parlent en même temps, et je ne comprends plus rien et en Français ! ; ce type, là, il en a une bonne douzaine maintenant qui hurlent et il comprend. C’est un chef, c’est sur. Petit mais chef.
- Voilà monsieur le chef , les personnes là ne veulent pas que je gare mon auto, on peut quand même pas laisser une voiture pareille au milieu de la route ? un petite voix me rappelle « Jean-Pierre, à Rome comporte toi comme un romain »…Grand signes, grand gestes, grandes palabres, le gars écoute, acquiesce de la tête, ne dit mot. J’explique que je passe ici tous les jours, que je prends justes quelques photos, ah non dit-il avec la tête, bon je montre la route le trottoir, on va, on vient,
Le bonhomme doit montrer qu’il est le chef. Bon c’est vrai, j’ai un peu forcé la chance sur ce coup-ci. je prends ce chemin qui passe devant l’ancienne résidence du Shah d'Iran. La seule route avec un peu d’ombre, celle des pistachiers. Il était de passage ici il y a quatre mois, juin ou juillet 79 je crois, dans la liesse générale. Jour de congé, toute la ville sur le parcours du Shah d’Iran, le dictateur passait à 20 à l’heure en décapotable, nous sur le toit de la voiture on était à dix mètres. Grande fête, merguez, kebab, les odeurs, la poussière, la fête quoi . Deux mois après il était licencié dans la même liesse. Les peuples sont chantants mais versatiles. Ils allaient déchanter. L’homme qui achetait des rangées d’hélicoptère pour les garer d’un cote de la piste, mais qui de l’autre rendait l’école obligatoire et laïque, y compris pour les filles, qui rendait obligatoire l’uniforme à l’anglaise dans les écoles, obligatoire, bref qui interdisait le tchador, ce despote éclairé était renvoyé pour excès de vitesse. On ne lutte pas contre l’obscurantisme religieux facilement. On manifeste souvent contre les dictateurs fussent-ils éclairés, jamais contre les dictatures du peuple fussent-elles sanguinaires. Mais la vérité est la première victime des révolutions. J’ai vu les prisons avant et après, nous passions devant tous les matins pour aller a la base.
Donc il y a trois jours, comme les gardiens dorment à l’ombre on s’arrête pour la photo, il fait 45 degrés à l’ombre. Ils sont sur le toit du portail à l’abri d’un parasol de plage, tous en train de dormir. Le temps d’ouvrir la vitre, ôter le bouchon de l’objectif, régler l’appareil, un planton ouvre un œil et se met à gueuler, Vite on file.
Te fais pas de souci, demain on repasse et on prends la photo. Donc re-belote, tout le monde roupille, on s’arrête et on mitraille. Comme Canon fait moins de bruit que Kalachnikov, faut bien 30 secondes pour qu’un garde ouvre l’œil et …
Allez on file ! Zut j’ai pas pu shooter le gardien du toit, la sulfateuse posée sur les sacs de sable, le type roupille allègrement sous un parasol de plage. Unique.
Bon demain on se fait celui du toit.
On arrive tranquille, le vitre déjà ouverte, pour éviter la buée sur l’objectif due à la climatisation, On ne voit pas bien avec les pistachiers, alors en douce je stoppe, mais les méchants nous attendent, le gars sur le toit arme sa mitrailleuse dans un claquement sec, les gardiens accourent en braillant. Je ne file plus. Peut être un mauvais coton . Voilà ou nous en sommes.
Ils subodorent quelque louche histoire d’espion. C’est pas très bon, ils sont maintenant une trentaine. On nous laisse garer la voiture et avec le monde autour, je mets bien cinq bonnes minutes, j’ai peur d’écraser quelqu’un.
Voilà , nous entrons dans l’ex résidence du Shah à Ahvaz, la révolution à quatre mois, nous restons seulement une dizaine d’expatries dans toute la ville sur les deux mille de la cité avant la révolution. Nous sommes deux dans notre entreprise sur cinquante auparavant, je ne sais même pas s’il reste des représentants diplomatiques Français en Iran, en général ce sont toujours les premiers à partir. Tous les autres avaient évacue après l’assassinat des deux premières personnes d’une liste noire fumeuse, qui amusait tout le monde alors que les chars et les automitrailleuses patrouillaient dans nos quartiers. A 100 m de chez nous, ces deux là sont partis dans la fumée des Kalachnikov. L’imam Khomeyni était toujours en France.
Tu as l’art de sortir de situations dans laquelle il n’aurait pas du se mettre, dit toujours mon psychiatre. En route vers le palais, je sens qu’il va falloir un peu plus cette fois-ci, probablement un peu de chance.
- Qu’est qu’on fait Jean-Pierre ?
- Pour l’instant on marche. Écoute on va visiter le palais du shah d’Iran. C’est quand même pas tout le monde.
- Comment on va sortir de là ?
De suite, des questions existentielles.
- Eh, on n’est même pas à l’intérieur. T’inquiète pas ! Quand on n’a pas la force il reste l’esquive.
Un langage de toutes les latitudes, et de toutes les espèces sûrement. Magnifique, les hautes pièces claires, mais on ne profite pas vraiment, la troupe avance. Splendide ce devait être, aujourd’hui tout est vide nu, plus un meuble, plus une lampe. Rien. On suit le pistolet et le bonhomme accroche à la crosse. Les cris s’apaisent, on approche de quelque part. Mon collègue au canif avec mon stylo, Rambo, se replace devant , me jette des regards noirs, je vous fais l’interprétation simultanée :
- C’est moi qui l’ai arrêtée, c’est un espion de la CIA, Américain !
Je vois s’éloigner mes projets d’Antarctique, de hautes latitudes. On se déchausse, nous entrons dans la salle de réception, je pense. 20 chefs sont assis gravement par terre sur des tapis. Au milieu d’eux, avec son cordon rabouté, un téléphone archaïque. Je ne vois pas le calumet de la paix, mais je ne fais pas la remarque. Par politesse. On ne nous jette même pas un coup d’œil.
Rambo rentre avec le petit chef, le temps de dire trois mots. Une rafale puissante courte claque. Le gars vacille sous la bordée d’injures, baisse la tête, essaie de dissimuler son artillerie, et se retire penaud, soumis, humilié. Là je ne me suis pas fait un copain . Derrière la porte , Rambo en reprend une deuxième couche par le petit chef.
On s’assoie nous aussi, un personnage demande les passeports. L’atmosphère est fraîche, enfin il faut 38 degré sur le thermomètre de la montre. Bon Depuis notre retour en Iran, nous les avons en permanence, afin de prouver lors des barrages que nous ne sommes pas Américain.! Le grand chef baragouine quelques mots d’anglais, il feuillette lentement le passeport avec science et profondeur. Visiblement les tampons l’impressionnent : il a du être fonctionnaire dans une histoire précédente. Arrive a la photo, il retourne prestement le passeport , il feuilletait a l’envers. Coup d’œil. Il ne sait pas lire. Il a vu que j’ai vu. Nous avons vu tout deux que personne n’a vu. Nous avons un terrain d’entente.. Personne ne sait lire, et les fusils sont dehors. Beaucoup plus facile, un avantage des systèmes hiérarchiques : repérer le chef et bien le reconnaître comme chef de son clan, l’assurer que le mien veut bien changer de territoire. Dans mon clan, on est deux sans artillerie. En face, les chars sont en panne, ils n’ont pas un complet avantage. La négociation peut commencer. On consulte nos assistants en chuchotant.
- « A leur place, j’aurais laissé les airs conditionneurs ». Bon, mon amie ne sourit pas. C’est ça les femmes, ça te pose des questions existentielles mais lorsque tu veux réchauffer l’atmosphère par un bon mot, ….
Puis c’est à son tour de commencer, vingt bonnes minutes pendant lesquelles tour à tour j’opine du chef, je prends l’air dubitatif, ah oui tout compte fait d’accord, j’apprécie les bons mots, vingt minutes pendant lesquelles je comprends une dizaine de mots.
Puis à mon tour maintenant, va falloir tenir aussi presque vingt minutes, mais juste un peu moins, le respect des hiérarchies et des coutumes. Bon je comprends très bien : je n’ai pas le droit de prendre des photos, et je sors l’appareil, mais je ne peux pas le donner, il est à mon père. Le père c’est sacré chez nous, comme ici je crois, je pars dans une explication sur le fonctionnement de l’appareil nécessairement relié à la fonction paternelle par ce bouton-ci, et donc a la température ambiante, convenable certes oui de cette séance par ce bouton la,… au bout de cinq minutes, je ne sais plus ou j’en suis. Eux non plus, mais c’est pas grave. L’heure est grave.
Deux heures passent tranquillement en vocalises presque courtoises. Pourtant il faut conclure, c’est là que tout va se jouer, qu’on va savoir si la prestation a été appréciée : je donne la pellicule qui se trouve dans l’appareil, l’assemblée se réveille, nous nous levons tous , un brouhaha, on se retrouve au milieu de gens, je décroche et perds le fil, mais la pellicule est au centre de l’intérêt. On va aller la développer, oui c’est ça , allons enfants de…. Soudain Tout le monde se presse à la porte, la pièce se vide. Il y a un gars avec nos 2 passeports à la main, très embêté, en train de perdre sa place dans la mêlée, il est foutu s’il reste là avec les citrons, pardon, les passeports. Tous les gars se ruent dehors avec le ballon, zut, la pellicule ; s’il reste là il ne peut plus faire partie de l ’équipée. Les derniers joueurs quittent la salle, on entend vrombir les premiers véhicules. J’ai pitié, le gars est désespéré. On se jette un regard :
- Si si, je peux tenir les citrons ! en français .
- Ah super sympa, tu comprends faut que j’y aille, on joue a l’extérieur ! remercie-t-il en farsi , enfin j’ai rien compris mais c’est à peu près ce qu’il a dit.
Le type disparaît. Nous restons dans la pièce, seul, j’hésite une seconde, vite, profiter de l’incertitude ambiante. Nous sortons. Trois gardes sont dans le couloir, deux assis par terre en grande discussion nous jettent un regard étranger, ils ont autre chose à faire. En une minute, tout est retombé dans la torpeur. Nous remettons les chaussures et tentons la sortie. Le gars debout nous questionne :
- Abakour qt el drebair talt erics ? enfin c’est ce que je comprends.
- Si si , les autres nous ont dit qu’on pouvait partir, Salam alekum ! Ca tape hein ! en montrant le soleil
- Alekoum Salam, ouais , mais j’ai du bol , je suis à l’ombre sous le porche, les autres à la grille là-bas, par où t’es entré tout à l’heure, y dérouille.
- Sur ! Allez bon courage !
A la montre 41°! . Nous arrivons à la grille, les gardes interpellent celui du porche, nous lui faisons un grand signe, il envoie ses ordres et nous sortons. Heureusement j’avais garé la voiture à l’ombre.
- Jean-Pierre faut toujours qu’il arrive quelque chose avec toi !
- Mais s'il n’arrive rien, c'est ce qui peut arriver de pire non ?
Même si on s’est bien rattraper sur la fin, on a eu certainement plus de chance que de mérite. Je ferme les yeux en passant la grille pour éviter le petit nuage de poussière que le tourbillon brûlant apporte.
Je rouvre les yeux dans ma chute, l'eau est à trois mètres, deux mètres, un.....,.
Beaucoup de plaisir à lire ton récit durant mon déjeuner au bureau en banlieu parisienne ! Temps tout gris et assiette de lentilles !
Merci pour l'évasion de 10 minutes que tu m'as offerte.
Stéphane
Bonjour .
Non non je cherchais les (tes )posts avec les drolesses , la plus grosse , le nombrile , le moi ,etc etc .
Mais comme Steph merci pour ce bon moment (comme les autres d'ailleurs
).. un café du port pour ceux qui ne sont plus en mer
Bonnes naves a tous