Pour 2016
publié le 25 Décembre 2015 19:48
Bonsoir à toutes et tous
Je sais ( c'est un peu tôt mais je pars) , à tous, tout le monde s'est engueulé, s'est tiré la bourre, avec tous les arguments possible et inimaginables en 2015....
.
Bref, on s'en branle, merde, on est tous trop con certainement moi plus que les autres....
.
A toutes et à tous, bronzés, jaunes, vert , blanc noir gris ou Polonais comme moi, je vous aime et je vous souhaite pour 2016
......
TOUT LE BONHEUR DU MONDE A VOUS TOUS EMMERDEURS RALEURS ET BRANLEURS.
Pascal sur Shazzan qui va picoler chez ses ancètres .....


Je sais ( c'est un peu tôt mais je pars) , à tous, tout le monde s'est engueulé, s'est tiré la bourre, avec tous les arguments possible et inimaginables en 2015....
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Bref, on s'en branle, merde, on est tous trop con certainement moi plus que les autres....
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A toutes et à tous, bronzés, jaunes, vert , blanc noir gris ou Polonais comme moi, je vous aime et je vous souhaite pour 2016

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TOUT LE BONHEUR DU MONDE A VOUS TOUS EMMERDEURS RALEURS ET BRANLEURS.
Pascal sur Shazzan qui va picoler chez ses ancètres .....



PS: Mes amitiés particuliéres pour 2 neuneux (amicalement bien entendu)....je vous aime mes neueneux.....
https://vimeo.com/148609286
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https://www.youtube.com/watch?v=m1hCrmzCZLg
.
Pardon les copains (j'en avais envie) je me barre pendant les f^tes parce que je deteste ce moment.....

















Ah mon Pascalou. Heureusement que je t'ai.
Moi qui ne sais pas aligner 2 mots sans me prendre les pieds dans la rhétorique aristotélicienne, je n'aurais pas mieux pu dire.
Si encore il m'était possible d'écrire sur une page d'azur, avec une plume trempée dans l'écume et inspiré d'un Ouzo de derrière les sarments d'oliviers, je trouverai peut-être de quoi ré-épisser ces deux bouts sans qui la barque STW va à vau-l'eau, sans roulis ni tangage iodés et pire, sans même le sel vivifiant de la grand'mare aux connards.
Mais les tragédies grecques sont émaillées de revirements surprenants qui, entre Charybde et Scylla, transcendent en odyssées mémorables ces tempêtes dans un verre d'Egée.
2016 étant en vue, je te rejoins pour formuler des vœux de concorde retrouvée.
Daniel
https://www.youtube.com/watch?v=rslShTbqNbo
https://www.youtube.com/watch?v=rslShTbqNbo
Bonsoir Ortenau, bonsoir Pascal
bien que je me sois fait trainer dans la boue ici, sur STW... aller... pour vous et pour tous mes potes.. j'abonde
Bonjour, et meilleurs vœux pour l’année à venir…
Comme vous pouvez le constater ci-dessous, on vit durement…
Marie France et Michel
Edit
avec les liens de Pascal qui fonctionnent
N'étant ni moins con, raleur et emmerdeur que la moyenne, je te remercie de tes voeux anticipés !
Et sans doute la constante qui pourrait reunir pal mal d'entre nous serait .... le mot ... "seul" ...
ça fait quelques rebveillons que je fais seul et finalement je me retrouve souvent avec d'autres "seuls" , si bien que maintenant on est tout une bande de "seuls" à partager notre angoise des fêtes. Cette année 3 bateaux pour une quinzaine de "seul" , On en rira ... peut-être !
Bon bout d'an !
Aller... mais non tu n'es pas tondu et nous ne sommes pas pelés... et t'inquiètes, on est lus. Une image, qui tombe bien... parce que c'est le jour anniversaire
La photo avec le jeune homme, bien fier, au bras de la belle fille bandante, c'est celle de notre sortie de messe de mariage, le 28 écembre 1964... C'est le 51e anniversaire en fait. Le 52e c'est pour bientôt, le 15 mars... là, c'est elle qui m'avait sauté... hé oui... on croit être conquérant...
C'est notre 15e anniversaire de mariage à bord... Il me semble que l'on en gagne, en vieillissant à bord... pourvu que ça dure
Marie France et Michel
mon dieu que vous êtes beaux ! surtout ta chérie ! nous le 15 décembre, 53 ans de mariage et celui de mon mari et de ma fille. de bien beaux souvenirs hein! Big bisous à toi aussi Coyote et tous les seuls
Françoise et Robert du Miegjorn
C'est pas ça Coyote,
Souhaiter bonne année à l'avance ça porte malheur.
ET non! je ne suis pas supertitieux car ça porte malheur aussi!
A demain
Ne pas charger la barque...
2016, sera peut être l'année du renouveau pour ce forum du café du port, ce lien nécessaire aux oiseaux du large... J'ai des informations rassurantes, enfin... elles portent à l'espoir.
Ne pas charger la barque, la photo jointe n'est pas récente, elle a déjà été publiée, mais elle me semble porteuse de cet espoir de renouveau. Par là je rejoints tout ce qui a été dit (et surtout non-dit) sur les posts précédent.
Et puis cette photo est symbolique, prise à Poyraz, au débouché du Bosphore sur la Mer Noire. Les jeunes sur cette barque sont venus pour nous indiquer leur joie de nous accueillir. Ils sont venus partager... Ils ne sont pas venus pour nous interpeller de politique ou de religion, non, marins, ils sont venus saluer d'autres marins
Amen et tant pis si ça porte malheur... meilleurs voeux à tous
Michel à Licata
Bonne année 2016 Coyote
Bonne année suivante aussi
eeuhh 14
attend
Ah oui bonne année aussi à Artimon
AZ zut Bonne année à Captain Watt et Yorukk
Bonne année aux autres de l'octogone
Oui , les 8 piliers de la chappelle, car ayons nous aussi notre chappelle en ces temps de tets velues et rabougries
mais peut-etre que les autres sont encore au lit à terminer la distillations d'efluves polypénoliques d'hier soir.
A ceux et celles là bonne année aussi.
Ceux et celles qui veulent démarrer l'année avec des polissoneries salées et réjouissantes, bonne année aussi
Coyote,
plus que trente
Alors merci, trente occasions de plus de souhaiter une bonne année à des tas de copains, que j'ai parfois meme jamais vu, mais pour beaucoup je sais dèjà qu'à la première, euh comment y disent les djeuns?, oui à la première visu, ce sera copain d'un jour, copain toujours.
Bon je vais faire chauffer la cafetière en attendant, on est sur le bateau, sur un quai, mais c'est bon quand meme.
Alors meme si vous m'avez refilé 5 lignes de plus dans la check list avec ces histoires d'anodes, de cathodes, de plus et de moins, je vous souhaite la bonne année.
Bien sur
Miam miam
Alors pour les copains, une petite histoire de Joe matelot.
2015 : Rigless Joe devient pas à pas Joe matelot.
Ce matin, dès potron minet ça avait commencé bizarrement. J’aurais dû me méfier. D’autant qu’on avait, j’escomptais, payé notre dette aux Dieux sur ce départ repoussé une fois encore. Comme si on avait l’éternité devant nous. Tu me diras, y’a bien une éternité devant, mais pas sûr qu’on en fasse partie. Les Sarrazins dans leur dévoiement pusillanime veulent désormais devancer l’appel et entrainer avant l’heure dans leurs rites suicidaires le reste d’entre nous vers un paradis infernal où les gonzesses n’ont aucune expérience de la broutille lubrique et de joyeuse plaisance, vers leur propre présent où la peur de la vie l’emporte sur la crainte de la mort.
J’en étais là, quand par un hasard singulier, je me trouva dès l’ouverture, pile en face d’un rail de rideau, pile comme je cherchais. Oui, ça fait re-pile, et t’as raison, d’ordinaire ça ne s’empile pas mais tu palpes mieux la congruence aléatoire de cette matinée peu commune ; un rail comme je cherchais chez Narbonne accessoires. Pile en face. Bon, en plastoque blanc car en aluminium fallait voir chez les cowboys d’outre Atlantique. J’allais pas mobiliser un cargo 747 en ces temps de COP’ains et autres commis verdâtres seulement passionnés par un fauteuil rémunérateur où ils concoctent pendant toute une année, leur séries de meetings internationaux en se gargarisant au mètres cubes de kérosène brulés à 10 000 mètres de haut, et en occupant des hôtels luxueux à trois mille la nuit. Avec nos taxes. Des meetings d’où il sort que dalle.
En vrai c’est pas vrai, ils sortent un budget pour refinancer leurs prochains meetings.
Ils nous ont bien cassé la tête et parler très haut pour ne rien dire. Voulaient-ils confirmer que moins on a d’idée et plus on parle fort.
Vous voulez que ce cirque soit efficace et qu’il en sorte une solution ?
Facile cornebleu ! J’organise :
Je les colle Tous, dans le désert d’Agha-Jari iranien en été, 55° à l’ombre, ya pas d’ombre, (pas tout à fait vrai, ya de l’ombre la nuit mais il fait froid 35°C) avec les appro pour une semaine : du coca cola pur sans glace, pas d’eau, comme seule bouffe du mouton faisandé, bon allez soyons humains, du pain plat iranien pour 3 jours, et comme matelas le toit d’un camion sans clim. Une semaine non-stop.
- Voilà M’sieur Dames, on repasse quand vous êtes tous d’accord et qu’en plus nous les gens du monde, ce qui remplissent vos bedaines de parasites pervers, on approuve votre solution.
- Ceux qui sont pas d’accord rentrent à pied : 350km de piste jusqu’à Ahwaz. Là-bas au coin du monticule, j’ai mis des pioches et des pelles pour traiter vos désaccords et ceux qui tiendraient pas la distance. Pour vous refroidir, je peux vous envoyer quelques givrés. Mais obtus et barbus et faut voter à la majorité des trois cinquièmes.
- Allez si vous n’y arrivez pas, c’est que vous ne méritez ni vos salaires ni vos fauteuils, ni la parole. Moi j’ai tenu (1979) alors c’est possible.
- Ah ouais, ce que j’ai dit avant c’est pas vrai : ya de l’ombre le jour ! Sous les camions. Faut juste savoir négocier en langue scorpion ou serpent venimeux mais j’ai pas trouvé d’interprète.
Le plus rigolo, c’est qu’au bout d’une semaine, dans la vraie vie ; nous, Joe, Chokroda, Mister Sim le coréen et Grobèta le cuistot, on rentra à la base le boulot fini, heureux comme ….. Y’avait personne, partis au bout de trois jours avec avions et camions à notre recherche. Partout, sauf sur notre lieu de travail, un puits perdu au fond du désert d’Aga Jarri !!!!
- Mais putain Joe, aucun ingé n’a jamais dormi dans le désert, ni sur le toit du camion, ni donné de nouvelles pendant plus de deux jours !! Comment je vais expliquer à la tour ?
- Chef, c’est vous qu’avait dit OK ! Vous aviez dit : « pas possible à 350km matin et soir faut 3 semaines. En une semaine je voudrais bien voir ça ! » Ben voilà.
Bon je ne savais pas qu’un demi-siècle plus loin, ce serait anormal de rester sans nouvelles plus d’une heure !
Mais aujourd’hui, dans mon petit royaume en forme de Caravelle en tôle de canette, moi j’avais le RAIL. Là où ça devenait carrément bizarre, c’est que les coulisseaux en stock à bord s’adaptaient ainsi que les embouts de rail, dis donc !
Bizarre.
Voilà j’entamais étrangement ce nouveau jour de bricolage, il ne fallut pas longtemps avant que l’invraisemblance de cette journée étrange ne se confirma.
- Plic ploc , Merdeeuuhh…., ploc plic plic la vis m’avait échappée, la vis pour fixer le rail, vis inox évidemment donc irrattrapable avec l’aimant idoine – celui à rallonge avec coude et loupiotte, spécial pour rattraper les conneries usuelles, courantes, bref normales de tous ces outils qui veulent disparaitre dans les bas-fonds du bateau. Et qui y arrivent.
L’angoisse me saisit, car là-dessous, il faudrait démonter carrément le receveur de douches en entier. Au tournevis à frapper (1) mon pote ! Preuve, qu’un jour ou l’autre, ça arrivera obligatoirement. La coutume veut qu’un tel job te prenne, 2 à 4 heures de contorsions, 3 écorchures sur les gants, 4 tombereaux de jurons. Comme t’as pas mis les gants parce qu’on ne peut pas ramasser une vis à bois dans les fonds d’un bateau alu avec des gants (nulle part ailleurs non plus), il faut aussi un peu de Bétadine et 5 sparadraps.
Il me revient de ma vie juste antérieure, la numéro 6, certaines réunions dès potron minet proprement ubuesques. Dans les préambules (Safety first, mon couillon -euh mon couillon c’est de moi)), il fallait se tenir les cotes à la lecture des Stop cards, ces situations rapportées être « unsafe ». Ce jour-là, un type était sermonné pour avoir ramassé ou vissé une vis de 3/8 9.5mm avec les doigts. Sans Gants. Au fait, les gants sont renforcés au forage, et pour visser la vis l’IP (Injured person) aurait dû enlever les gros gants, aller chercher des gants fins, ah pardon aller chercher d’abord et enlever après ; remplacer ses gants, mais pour ça il aurait fallu aussi que le magasinier soit à sa place - il n’y était jamais -, puis qu’il en reste des gants fins à visser les petits boulons. Le gars, le boutiquier du magasin store, c’était au pont 2, mon IP au plancher – un bateau de forage c’est 250mètres et cinq étages donc bon cœur, il avait zappé les 35mn pour visser la 3/8 et s’était égratigné là tu vois sur la main. Ou plutôt, y savait plus.
Hélas, un gars l’avait choppé sans gant, avec une égratignure, tu sais bien, le genre de celles qui t’apprennes à éviter les conneries quand t’as dix ans.
Ce matin-là, peu souriait car peu avait jamais essayé. De visser une vis de 3/8’’. Avec des gants. Ni sans d’ailleurs.
- Unsafe act n°135 : le quidam s’est écorché le doigt en vissant une vis sans gant : un sparadrap, trois gouttes de bétadyne. Point.
- Chef, puis je suggérer qu’il a payé le prix de son inattention et c’est ce qui arrive fatalement aux maladroits et à ceux qui n’écoutent pas les conseils. Donc comme dirait ma blonde, bien fait ! Et puis Chef, à 1.2 million par jour, il nous a économisé 29 166.67 billets verts (vingt neuf mille et des poussières ..) moins évidemment le sparadrap, la larme de bétadyne et sa larme de honte d’avoir ripé sur une vis de 3/8 inox alacon qu’est même pas partie dans le puits. Donc c’est pas un unsafe act mais une leçon de choses comme au cours préparatoire deuxième année quand la maitresse me passait en souriant le mercure au chrome sur le genou pelé.
- Joe, efface cette larme, est-ce que ça pleure un garçon ? dis !
- Non M’dam
- C’est pas ça que j’attends Joe, dis le Joe !
- Faut faire attention M’dam. ça pique les leçons, M’dam !
- Grandir c’est aussi souffrir. Allez, continues tes acrobaties, la fiole est à peine entamée, et rappelles toi que ce n’est pas une mer d’huile qui fait un loup de mer !
- merci M’dam !
Paf !!! Coup de pied de recentrage, direct dans le tibia par le collègue qui me signifiait que je jouais en touche, bref hors-jeu depuis depuis …depuis trop, dans le silence de la salle muette. Le boss, le nez obstinément dans sa tasse à café, avait dodeliné de la tête. Jamais su s’il rigolait ou se demandait s’il ya avait un avion direct vers Limoux. Comme quoi gardien de l’orthodoxie c’est pas marrant tous les jours.
Je me demande aujourd’hui si se retenir de rigoler constipe ?
Bon !
Donc, là mon pote, sur mon bateau j’avais suivi la chute inexorable de la vis, le bras coincé dans l’encoignure, le tournevis cruciforme soudain immobile, la vis qu’allait s’évanouir à dix heures de boulot de là. L’adéquat de tournevis, pas le philips, l’autre cruciforme, embout PZ1, dont j’avais la bonne taille
???????.
Ma vis était là, sagement à 5mm de la fente qui l’attirait irrémédiablement vers les tréfonds de mon bateau à moi, retenue aujourd’hui par une main invisible. Pourquoi maintenant ? Pourquoi n’avait –t-elle pas chutée dans l’inaccessible comme normal.
Ouais, finalement j’ai pu visser le rail, car dans la boite de vis il y avait aussi celles idoines. Normalement faut descendre du bateau allez au magasin car dans la boite de 3kilo et 658 grammes, rien que pour les vis à bois de toutes sortes, ya JAMAIS la bonne. eh bien, aujourd’hui y’avait les bonnes. Décidément c’était incongru !!
Un sentiment diffus de bizarrerie m’envahissait, d’autant qu’hier j’avais reçu la pompe électrique qui remplit la cuve en charge du poêle Dickinson Antarctic. J’avais prévu demi-journée pour remplacer, c’est le tarif. Manquerait une cosse à souder pour fil 2.5 carré, ben non elle manquait pas, manquerait aussi une pince crocos sur la troisième main (2), ben non elle manquait pas non plus , humm humm…… le fer à souder bouffé par l’oxydation de l’air marin devrait nous lâcher après la première soudure et il y en avait deux à faire.
Ouf, il nous lâcha dans un petit nuage acre comme si un Dieu minuscule et invisible avait grillé à l’intérieur, un djinn qui s’évertuait à contrecarrer l’ordre normal des choses, la finitude des mécanismes compliqués, bref le cours de l’entropie universelle, en un mot empêchait la panne ! Donc fumée âcre, ça redevenait normal.
Ben mon pote, c’était oublié que le lendemain de Noel, j’avais trouvé un fer à souder comme il fallait alors que je cherchais un tasseau chez Casto.
Bref en une heure c’était torché. La pompe pompait ! Mieux que celle d’avant ! Décidemment on allait d’incongrus en biscornus vers une singularité temporelle où tout s’imbriquait complaisamment sans même qu’on ait eu à sortir le vérin hydraulique de 20 tonnes pour forcer le destin comme d’habitude.
Que se passait-il ? Pour faire le point, ouais un truc de marin, en cette fin de matinée je me versais une rasade d’amélioré dans le gosier, des fois que je serais dans un monde lointain et imaginaire.
Sirotant pensivement le gouleyant avec le poêle qui ronronnait dans les bourrasques têtues d’Est qui faisaient vibrer le bateau maintenu fermement dans ses bers, j’entendis par-delà le pavois humide ce souhait crié déjà en route :
o Bonne année Joe !!
Mais c’est bien sûr, bien vrai , aujourd’hui c’est le début d’une nouvelle année. Voilà pourquoi !
Alors à mes amis , mes copains, mes amours que cette nouvelle année commence bien aussi et surtout qu’elle dure comme ça pendant 365.
2016 : Joe matelot bientôt Joe Grand mat.
Et s’il vous manque quelque chose aujourd’hui, remâchez, ruminez et distillez cette leçon de mon tonton :
- Joe, vaut mieux pas de cuillère que pas de soupe !
01 Janvier 2016, sur un quai de Gruissan à bord de l’Argonaute3
Wouhhaaaaa...
Je me disais que fait "Jpdenjean"...hein que fait'il... on n'arrivera jamais au 50 promis à Coyote... Jamais sauf si "Rigless Joe" s'en mêle... et pan!!! "Rigless Joe" débarque... rien que du bonheur
merci... Michel
NB un petite observation sur les petites vis fugueuses à bord d'un bateau
Ca y est, c'est passé, on démarre une nouvelle année, qu'elle vous soit à tous profitable, et là, maintenant, il n'y a plus qu'à attendre pour savoir qui va profiter de ton sirop Raymond...
Merci Jean Pierre, c'est toujours avec delice que je vis tes récits comme ceux de Coyote, il me font penser aux bouquins de "feu" Cisia Zyké, un aventurier dont j'ai dévoré les romans quand j'avais 20 ans et qui m'ont permis de voyager cadeau pendant tant d'années , le 1 er écrit "Oro" aprés "Sahara", parodie et les autres, histoire vécu ou simple romans d'aventure, on ne plus trop ...


Pour moi l'aventure devrait redémarrer en 2017, je prépare mon compagnon d'aventure qui m'a dèjà tant donné...
Belle et bonne années à vous tous, allez je vais me boire une Vodka en votre santé...
Pascal sur Shazzan
.
sur la table du carré, en ce moment même, juste à cet instant, autant dire à la minute même, un livre...
Michel
J'attendais la 49ième intervention pour dégaîner mais cela semble s'essouffler, impressionnés que nous sommes par l'histoire de JPdenjean. Pour moi j'ai été encore plus émoustillé par son superbe programme de navigation 2016-2020 avec Argonaute 3.
Je lui souhaite bon vent, en particulier une bonne tramontane pour partir plein pot de Gruissan, comme moi de Port Camargue en Octobre.
Bon vent et bonne année à vous tous, oiseaux du large. Et racontez-nous vos histoires, vos aventures, vos expériences.
Cordialement. Artimon
Hé.. merci pour la belle image... Quand à ton âge, on peut faire plus simple... tu as passé les 2/3 de siècle et tu files vers les 3/4...
dur ... hein, sans compter que tu viens du millénaire précédent ... allez je te chambre
Amitiés
Michel
Bonsoir les amis.
C'est la période des histoires racontées au coin du feu.
A mon tour de m'y coller.
Voici peu nous débattions de l'opportunité d'équiper nos unités de radar et/ou d'AIS.
Cela m'a rappelé mes débuts sans l'un ni l'autre, comme nombre d'autres équipements qui depuis ont vu le jour et démontré leur utilité.
Comme vous, j'ai des tas d'histoires retraçant ces jours anciens.
En voici deux :
Lors d'un stage « Glénan » notre chef de bord était sujet au mal de mer.
En fin de semaine il paraissait bien épuisé car cela n'avait pas cessé de tabasser jours et nuits.
Mouillé dans l'avant port de Sauzon, je passais la nuit à materner l'ensemble de l'équipage, car avec tous les ouvrants fermés, il n'y en avait plus un seul qui ait résisté à l'épidémie « vomito ».
Au petit matin je pris la décision de rallier directement Concarneau, avec la promesse de ne pas tenter le diable car il était illusoire d'appeler à la rescousse l'un ou l'autre des malades.
Je n'avais jamais navigué aussi loin, longtemps et seul à la manœuvre, ce qui n'était pourtant pas pour me déplaire.
Concrètement cela se passa fort bien, à un détail près.
Le brouillard s'était levé et je n'y voyais rien.
Dans la limite de mes encore faibles connaissances, j'avais préparé au mieux la nav. en étudiant la carte. Mais j’ignorais la signification de nombre de symboles.
Qu'importe.
Je me régalais, seul maître à bord, bercé dans la ouate iodée, à l'écoute du bateau et des éléments.
Puis petit à petit l'ambiance feutrée devint Hitchcockienne.
Un son parfaitement inconnu se fit de plus en plus présent.
C'est quoi ce binz ?
De proche en proche retentissait un cri lugubre.
Baleine ? Fantôme ? Monstre marin ?
Une sorte de meuglement, mi animal, mi tellurique.
Je me 'raisonnais' sans trouvé de 'raison' à ce mystère.
Putain mais c'est de plus en plus fort … et proche.
Aurais-je quand même par trop tenté le diable ?
Car là il va monter à bord.
Et soudain, sur tribord, à porté de main, je croise …
ma première balise équipée d'une corne de brume activée par la houle.
Ouf !!! Quelle émotion. Et quel souvenir.
Des années plus tard, je m'approchais de l'île de Wight, après une traversée en solo depuis Ouistreham.
Comme à mon habitude, j'avais soigneusement préparé cette navigation pour qu'elle se déroule le mieux possible et me permette d'arriver à l'entrée sud-ouest du Solent juste au moment ou les courants me seront favorables « et » dans le sens du vent, histoire d'éviter les « rips ».
Cela donnait un atterrissage de nuit.
Qu'importe ; Je connaissais la route et avais appris à apprécier les navigations nocturnes pour leur charmes incomparables.
Un délice.
Voiles en ciseaux, courant portant, mer d'huile nimbée d'un halo de lune.
Magique.
La porte du rail et des songes s'ouvre sur les rêveries les plus enchanteresses lorsque j’aperçois à une encablure des Needles un truc qui strie la surface de l'eau.
Reste cool.
On dirait une perche émergeant des flots ???
Une perche par plus de 20 mètres de fond !!!
Cool, super cool.
Mazette, elle grandie ou plutôt elle émerge d'avantage !
Réfléchi avant d'agir. Virer sur un bord ou l'autre n'a à ce stade aucun sens.
Pour faire quoi ? Pour éviter quoi ? C'est à rien n'y comprendre.
Raison de plus pour piger.
Si c'était une perche dans le courant elle se rapprocherait, ce qui n'est pas le cas.
???
Au contraire il me semble, qu'au mieux, elle reste à équidistance, si ce n'est qu'elle s'éloigne.
Oh lala ! J’aperçois maintenant le rocher sur lequel elle est plantée qui émerge à son tour !
J'ai l'impression que la marée descend à toute allure.
La preuve, un sillage est parfaitement visible entre ce rocher et moi.
Comme si le courant s'était inversé.
Mais le plotter m'indique que le courant est toujours portant.
Suis-je dans un rêve ? Ou dans l'ivresse prémonitoire d'une Guinness ? Ou dans un délire hallucinatoire du manque de sommeil ?
Réfléchi.Vite.
Tu vas t'échouer. Le sol apparaît déjà autour du rocher.
Non. Ça ce n'est pas possible.
S'échouer par 20 mètres de fond, ce n'est pas possible.
Croire reculer en surface tout en avançant sur le fond, je veux bien. Mais pas avec le courant portant.
Un sillage laissé par une perche aussi, mais pas parce qu'elle serait en déplacement. Une perche planté ne bouge pas d'avantage que le rocher sur lequel elle est fixée.
Et je n'ai jamais vu le fond d'une mer se déplacer.
Lorsque enfin émergea l'avant et l'arrière de la chose je l'identifiais et compris.
Je venais d'être doublé par en dessous d'une espèce de truc qui maintenant faisait surface devant moi.
Et ce truc continuait peinardos sa route, sans doute en se foutant bien de ma gueule.
Car il savait assurément qui j'étais, où j'étais et ce que je faisais.
Il ? Ils ! Ah les gredins.
Des marins sans doute et pas saouls.
Ah ça non.
Sous-mariniers oui, dans un putain de sous-marin !
Dans une soudaine euphorie aussi jubilatoire que soulageante (je ne sais si cela se dit, mais c'est très exactement ce que je ressentais) je me précipitais à la radio-cd et leur balançais à plein tube la Marseillaise.
Les oreilles d'or auront de quoi renseigner leur main courante.
Daniel
Bon... à moi... et " sous-marin " et marin saoul m'en donne l'idée...
C'était pour un réveillon du jour de l'an, à Finike, où de nombreux marins du monde entier hivernent.
Cette année-là, j'avais pour voisins un couple d'écossais, très sympa: John et "Pretty Mary", sa femme. Le soir du réveillon du jour de l'an, les anglais organisent une "party" dans la salle de réunion de la marina. Bien que peu fana de ce genre de fiesta, j'y vais boire un coup ou deux pour marquer le coup... L'ambiance était très "pub", et ça picolait dur, comme savent le faire les britanniques...
Sur le coup d'une heure du matin, et retour à bord, où m'attendait Marie France. Bien sage, bien clean... On se couche
Vers 4 H du matin j'entends des bruits sur le ponton... Je me dis, ça y est, les turcs déconnent et viennent faire la fête ici... Furieux, je me rhabille, pour les calmer...
Dans l'obscurité du ponton j'aperçois juste une forme, qui s'agite sur le quai, face au bateau de mes voisins écossais... c'était "Pretty Mary" qui tentait de descendre son annexe, pour la mettre à l'eau... Je lui demande ce qu'elle fabrique et elle me montre l'eau à l'arrière de son bateau. Là j'entends des gargouillis, puis j'aperçois John... le con... il était à la patouille !!! Merde alors... là, tu cogites vitesse grand "V"
Et je secoue les bateaux environnant... Rien, de rien... les cons... tous en ville à faire la fête. Finalement sur un des bateaux de l'autre côté du ponton une lumière s'allume, c'était "Sue" une anglaise très sympa (si, si ça existe) et je lui explique... Elle me fait comprendre qu'ils tous au pub, complètement bourrés, et qu'elle ne vaut pas beaucoup mieux
"Fichtre diantre" me dis-je "in petto"... (c'est pas du breton)... retour au bateau, où "Pretty Mary" s'échine à tenter de descendre son annexe à l'eau. Faut dire que ce n'est pas facile avec ces foutus bateaux anglais, presque toujours cockpit centraux, tellement commodes pour ne pas tomber à l'eau depuis le bateau, mais totalement mal foutus pour remonter à bord, à fortiori, si l'annexe est suspendue à des bossoirs à l'arrière, bossoirs qui coincent bien sûr comme tout bossoir normal...
Je ne vois qu'une solution: avancer mon bateau, descendre mon échelle de bain, prévenir "Pretty Mary" qui prévient John... John qui répond par des borborygmes, tous comptes faits rassurants... il était encore en vie...
A faire... de nuit froide, pas totalement préparé, dans l'ordre
J’en déduis qu'il a compris et qu'il est encore vivant... A faire...
Et voilà John, sauvé et à mon bord...
Là ça a été plus vite, il connaissait le chemin... retour mon bateau, retour sur le quai via ma passerelle en équilibre instable, puis retour sur son bateau en récupérant sa passerelle qu'il avait foutu à l'eau la première fois...
Ouf, sauvé et couché... et là "Pretty Mary" ma saute au cou, éperdue de reconnaissance... Vingt dieux, qu'elle était émue !!!
Retour à mon bord, ou Marie France me reçoit avec humour: "C'est à cette heure-là que tu rentres !!!" Un peu plus tard, fin de matinée, j'avais la crève et je suis réveillé par John une bouteille de vieux bordeaux à la main, guilleret, tout frais, tous rose et qui me remercie avec un grand sourire, en m'expliquant "Too much whisky"
Michel
Bonne année à Tous et à Toutes, plein de belles nav sous un temps e rêve et mer belle.
Jean-Pierre
Bonjour a tous
Du Rhum des Femmes et de la Bieres Pour des Dieux .
Yoruk est tombé dans la marmite de Calva quandd il était petit (ou tous les marins du monde hivernent ... non ! pas des chinois a cette époque quand même
....
Bonne année , et bon vent
Petit oubli ...Merci a Irlande de se joindre a nous et pour ses bons voeux
Salut et merci pour vos commentaires.
Pour le coup, un bon copain m'a raconté une histoire mais j'ai une petite tête, alors je la ressers comme un plat réchauffé, toutes mes excuses "à celui qui marche" dont j'ai aimé l'histoire et revu simplement la pontuation.
Que les autres me pardonnent d'emprunter l'histoire d'un autre, j'ai pas pu résister, alors voilà:
le Sous-marin du marin saoul
Par Yorük,
(Coyote pour le titre, Joe matelot pour la ponctuation)
Un plop – zzzzzz - plouf bien connu me fit sortir le nez de mon douillet, eh oui c’était le carillon de Saint sylvestre. J’ai reconnu le plouf mat du liège sabré qui termine sa belle parabole sur l’eau frisquette du harbour. Ouais à Finike, il y a hivernage des marins Coolos (ou Koulos?) Ya des pompons sur les pontons
- Quoi, c’est pas des vrais marins ?
- Finike, ça sonne germain genre fin de monde et base de U-baot désœuvrés, c’est pour ça. Ok, disons des sous-marins alors!
Tonton m’avait dit pourtant :
- Joe reste occupé, l’ennui est mère de tous les vices et leur père est un tonneau de rhum.
Britons égale tradition, mes voisins, John et Pretty Mary, les scottishs étaient partis déjà à la party, et pour le coup c’est monsieur qu’était en jupette. Bon je te dis pretty, mais surtout vers la fin du tonneau, la marie hein, HHHipps, la marin.
Bon tu me connais, pas fan du social truc, j’m’étais un peu préchauffé le gosier afin de me faire moins chier dans ce tourbillon de malins piliers de pub qu’est tout Briton marin. Leur biffins aussi d’ailleurs. Bien plus tard, entre deux rasades à travers le verre blond, d’un coup je trouva la marie jolie, signe d'un retour inéluctable et necessaire sur mon petit vaisseau. Allez dodo trop sage et trop clean avec ma blonde, tant il est vrai que le polyphénol concentré dans l’hémoglobine nuit à l’érection d’après souper.
Plof.. blbl blbl blbl… plouf ! Ouais, son bien connu, mais fort. Les types avaient dû trouver un mega jeroboam de champ’, deux hectolitres au moins vu que le bateau a vacillé par la vague concentrique du plouf. C‘est le paradoxe du tonneau : tonneau vide et tout vacille ! ça braille fort.
Allez hop, peignoir de bain, j’t y vais leur conter mon laïus de pisse-froid ! Je le suis pas vraiment tu sais bien, mais des fois ça calme les surchauffés.
Le grand couillon, l’husbande de la Marie, y bande plus trop, vu qu’y barbotte dans le cloaque portuaire refroidi au jus de neige.
Son sang doit faire plein de tours vu la couleur cramoisie du bonhomme.
- Mary !! si on fait que dalle, y va bleuir illico, ton kilteu ! ça va lui faire un chaud et froid à péter la pompe….
Enfin dans les brumes d’éthylique je crois reconnaitre Mary, vu qu’elle a viré sorcière hystérique à essayer de décrocher son annexe. La pauvre qui croyait avoir décroché la lune, pardi son John de la lune qu’il lui avait dit , ya très très longtemps pour la séduire quand il tournait encore autour de son petit pot. Remarque maintenant y trempait, mais dans un pot vachement plus grand, une mer. De gargouillements, des borborygmes, les siens!
- Mary, il est blanc le John rainbow (arc en ciel) , mais la Mary est british, je lui fais du Franglais.
Là, je trempouillai mon petit dans la flotte noire, pour voir si mon courage marchait à l’envers du thermomètre:
- Beuhhh, Putain 6° !!
- Joe, t’as été jusqu’à la taille dans la flotte ?
- Meuuh non, pervers, le petit, le petit orteil, l’autre petit sous le peignoir dans la roideur de l’hiver turkmène, il est trop minuscule et pas dans la raideur !
- 6° avec une couleur blanc bec, euh blanc bleu, va avoir du mal le jonnhy walker à franchir le mètre de béton sans échelon.
Après la tournée des bourrés,
- Joe putain, reste en ligne….
- Eh ho pervers, j’ai dit au masculin, pas débourées !! - Ok, après la tournée des sous-marins saouls, qu’étaient même pas là car complètement dessous, je m’impatiente, va falloir que j’m’y mette !!
Je te brame in petto un "Fichtre diantre", à faire péter les tympans du moindre soulographe qui serait rentré avant la fin du tonneau :
- Seul mon pot! j’suis seul avec la sorcière marri ! Donc action.
J’entends le pitch classique dans le tour de sang qui précède toute action sans reflexion,
- Marie, le niveau de la mer y baisse ?
- Non non je crois pas pourquoi ?
- Parce avec ce qu’il boit le Johnny y’aurait de quoi, mais bon, les pochards disent que pour un verre de vin faut un verre d’eau pour bien combattre l’encéphallée. Ya de la marge à boire.
OUf!! John l’immigré enfin au tableau. Normal au fond de finir au tableau quand t’as fait le zigoto. Quoique à notre époque, si tu colles un fils d’immigrant au tableau c’est conseil de classe, insultes pour racisme et pneus crevés pour le teacher.
Je m’accroche au bout de sécurité idoine, celui qui va bien pour descendre dans la jupe en navigation car le John n’arrive pas à la remonter la jupe. Tu m’étonnes que la Marie ait l’air tout le temps tristounette !
Le bout est bien sûr trop court pour que le John le choppe, vu qu’il est fait express pour PAS y aller à la baille.
Je pourrais ouvrir le coffre, sortir une amarre maousse, vu les quintaux à remonter, sauf que là ça urge. Le John nous fait une bleuolle (une rougeolle mais bleu), le type ne bredouille plus, il bloug-blougoute carrément. Quoique de plus en plus faiblement. Ni une ni deux, je raboute le bout avec mézigue, une main sur le bout du bout, l'autre sur le bout du John qui me tend la pogne. Dans un hurlement titanesque, je retire le mouillé de la mare.
Maintenant je sais ce qu’a enduré Ravaillac !! Prochain coup, si pour rendre justice à Henri IV il manque un canasson, on pourra envoyer le John’o Kilt pour l’écartèlement. Remarque, comme j’étais toujours emmerdé avec le winch bâbord parce que l’écoute passe par dehors, maintenant ça sera plus facile vu que j’ai un bras plus long que l’autre.
Ah oui pourquoi deux fois la mission impossible ? Voilà :
Jonnhy pas good, la queue entre les jambes, tu me diras où tu veux qu’elle soit à part entre des jambes bien douces, hummmm….bon OK, , le John penaud plein d’eau (et de whisky aussi), entreprend derechef de rentrer dans ses pénates par ma passerelle qu’est comme un pont levis levé.
- DUCON ! Bouge tranquille ! Ducon c’est John en langage vernaculaire, et lui il a pigé, y bouge plus.
Le temps de larguer les drisses de passerelle : Crack plof blblbl plouf ! Y barbotte dans la flotte avec ma rambarde.
- Hey John barbot, tiens bon la jupe, je sors une amarre et une manivelle, capito ?
- Blblbl bl blug
- Capito ?? si t’as capito, fais oui avec la tête, corniaud !! je lui dis en faisant tourner la manivelle dans ma pogne !
La Marie s’est tue du coup. J’ai jeté un regard vers son œil réprobateur.
M’est avis qu’elle souhaitât ….mais elle venait m’embrassait, moi, Yorük le sauveur de la marine britannique, j’ai eu droit à tout de la Marie galante !
Entre deux effusions :
- Jou reg’wette Trafalgar Yorük, but c’était des angliches , pas Scottish isn’t it ?
- Mais je n’aurais jamais sacrifié une passerelle pour les britons, une pucelle suffit ma chérie !
- La manivelle tout à l’heure Yorük…
Bon là j’étais plus très fier tout à coup, elle avait compris !
- Oui ma douce écossaise
- Oune petite bosse, tou pouvais pas d’un grand coup sour la cabosse du Johnnot?
- Une grande bosse d’un petit coup, car c’est de l’airain mon outil ..euh ma manivelle !
Tu vois c’est ça l’incompréhension entre les hommes et les femmes, nous, il nous faut de l’explicite.
Bon remettre le canot en place, sortir la Bétadine et le sparadrap, vu les moules sur les pendilles, repêcher la rambarde avec la gaffe. Tout ça en peignoir dans l’air gelé du premier janvier.
En rentrant dans la couchette, ma blonde murmura suave :
- C’ta cette heure-là que tu rentres ? en glissant négligemment une caresse toute douce sur mes roupettes minuscules, des fois qu’en plus je serais rentré en forme.
– Bouuu….. c’est des tout petits marrons glacés…..c’est trop froid pour ce soir murmura-t-elle en s’endormant.
A l'aube bien tassée, j’eus droit à une bouteille bon marché vu qu’à Finiké, les bon crus, au premier Janvier c’est que dans les souhaits d’écossais qu’avait tout oublié, même les préceptes du tonton :
Vinum, damnatio memoriae (le vin, damnation de la mémoire)
Bonne année suite
Par Yoruk, deuxième version
Hé... mais c'est un honneur... Etre adapté par "Joe matelot", c'est un honneur.
Je connais bien le problème, Homère viens de m'envoyer un texto, pour me remercier d'avoir adapté sa version d'Ulysse et de Nausicaa ... voir
Michel
NB... L'air de rien, Joe mon pote, on va les baiser propre et net pour les deux canes de sirop d'érable... On laisse encore un peu filer, puis on poussse un sprint, une demi douzaine de post chacun, en rafale... et on est certain de rafler la mise... On partage hein !!!
Michel
Bonne année à tous ; profitons bien de la vie en 2016 (et les années suivantes) et merci pour vos belles histoires !
@Raymond : comme j'ai toujours été fort en maths, je calcule à ta place : cela fait un de plus !
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C'est vrai qu'il est bien embouqué ton sirop.... Y parait qu'il rend meilleurs, et donne du tonus mais moi j'ai pu trop l'droit au sucre, en ai trop abusé sous toutes ses formes...
Mais bon, à mon avis tu dois encore avoir le temps aujourd'hui pour préparer ton colissimo et peut être aussi une p'tite histoire plaquée au fin fonde de toi même.....
Belle et bonne journée à tous, pascal sur Shazzan


Meilleurs voeux pour 2016 à tous !
Que votre (notre) sante fasse que l'eau circule sous vos (nos) quilles , et le rhum dans vos (nos) verres !
En rêves , en souvenirs ou mieux en vrai !
Bonne année 2016 ...
Et si c'est pas mieux, qu'au moins ce ne soit pas pire !!
Jean-Louis
bonne annèe à tous sans restrictions
Ok, c'est bon pour les vieux....
Belle soirée à tous, Pascal
https://www.youtube.com/watch?v=g5_-zvjJtCM
Ok Pascal
Perso je vais freiner... Ce serait bien que ce soit toi qui passe la cinquantième
Michel
Ne pas charger la barque....
Si seulement ils pouvaient t'entendre.
Ils sont vraiement très très nombreux à nous saluer ces temps ci.
http://www.amnesty.fr/Nos-campagnes/SOS-Europe/Actualites/Mediterranee-une-mer-plus-sure-pour-les-migrants-et-refugies-15632
http://www.msf.fr/actualite/dossiers/operations-recherche-et-sauvetage-migrants-en-mediterranee
Superbe retro pédalage de Coyote (je pense) qui, pour ne pas nourrir le troll, nous ramène de 50 post à 38...
Michel
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J'ai bien l'impression que ça a perdu de son Ame tout ça ! ! ! ! ! ! ! ! ! !
Pascal sous les vapeurs d'anges...


Meilleurs voeux a tous avec des navigations paisibles et sans soucis autour de notre globe.
Francis
Belharra
ps: cure de jouvence 2016 "un peu de sirop(voir photo) dans la ration journaliere de tafia
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